Compte-rendu de la rencontre-débat sur le thème

Hélène Langevin-Joliot, Nelly Bensimon, Françoise Perrot et Michel Verdaguer

Membres de l’Union Rationaliste.

Les Cahiers Rationalistes
n°660-661

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Cahier Rationaliste n° 660-661 Mai-août 2019

Rencontre-débat sur le thème

Transition énergétique : par delà les mirages, une stratégie raisonnée

20 mai 2019

Introduction par Hélène Langevin-Joliot

Mon introduction va s’appuyer en partie sur le texte que Jacques Haissinski et moi avons rédigé pour l’UR à l’occasion du grand débat : nous sommes partis du changement intervenu sur la manière de considérer le rôle de l’énergie.
Le progrès des sociétés humaines a été longtemps mis en rapport avec la quantité d’énergie dont celles-ci disposaient à chaque époque et en chaque lieu. Si inquiétudes il y avait, elles portaient essentiellement sur la date d’épuisement des réserves de pétrole.
Force est aujourd’hui de reconsidérer cette vision quelque peu simpliste. Il nous faut mettre en rapport l’énergie et ses modes de production et  d’utilisation avec les émissions de gaz à effet de serre qu’ils entraînent : les travaux du GIEC, comme on sait, montrent l’urgence de réduire ces dernières pour freiner l’augmentation de température du globe. Ils montrent que quelques 80 % des émissions mondiales sont dues aux énergies fossiles. La réduction des émissions est un objectif crucial pour la transition énergétique.

La transition énergétique est une question scientifique, technique et politique. Elle pose des problèmes complexes, appelle des financements importants à court, moyen et long termes ainsi que de difficiles arbitrages, pas seulement financiers. Elle induira de profonds changements dans nos modes vie. C’est donc une question qui concerne l’ensemble des citoyens et les institutions, du local au national et, au-delà, au mondial. Nous ne pensons pas à l’Union rationaliste qu’une conception punitive des changements nécessaires fera avancer les choses. La nécessité de ces changements est plutôt pour nous une occasion à saisir pour une nouvelle conception du progrès et un renouveau des valeurs qui l’accompagnent.

Ceci étant que faire ? La transition énergétique est une nécessité incontournable. La stratégie à adopter par le pouvoir politique doit résulter d’un processus transparent et démocratique. Or, on sait que nombre d’intérêts privés et diverses idéologies nourries d’a priori s’affrontent sur le terrain des sujets de société impliquant la science : on a vu au fil des dernières décennies, des débats jamais achevés, toujours prêts à renaître au fil de l’actualité.
C’est depuis longtemps une préoccupation pour l’Union rationaliste. Nous en avions conclu que pour sortir de la confusion entretenue entre les faits et les opinions il faudrait pour le moins « articuler sans les confondre les débats scientifiques et les débats démocratiques ». L’ambition pour ces derniers est particulièrement élevée, puisqu’il s’agit de choix qui ne peuvent être repoussés. Il y a, me semble-t-il, un travail à effectuer en profondeur pour que la transition écologique puisse être comprise et soutenue dans la durée par tous, et par delà les changements de gouvernement.
Pour sa part, une association comme l’Union rationaliste, sans préjuger de l’opinion de chacun de ses adhérents sur les solutions, peut contribuer à ce que les problèmes soient correctement posés et que des approches raisonnées soient adoptées pour surmonter les difficultés.
Je ferai quelques commentaires sur l’information générale, sur l’expertise et les questions de méthodes.
Le droit à l’expression des citoyens ne peut dépendre de leur niveau de culture. Or, la culture générale en France, y compris celle des milieux intellectuels et politiques, fait peu de place à la science. Rien d’étonnant à ce que les informations qui imprègnent la société sur les questions touchant l’énergie soient rares, incomplètes et souvent déformées.
Les récentes manifestations de jeunes pour le climat traduisent une prise de conscience de l’urgence d’actions pour freiner le réchauffement. L’importance de l’enjeu semble là, au moins pour le moment, avoir été saisi. Elles ne certifient pas cependant que cette population, sans même parler de la population générale, ait par ailleurs une idée même approximative des différentes causes d’émission des gaz à effet de serre responsables : des données minimum sur cette question donnent un exemple de ce j’appellerais l’information de base, qui devrait être partagée par tous.
Les mirages fleurissent sur le terrain de l’ignorance. Trouver sur internet des informations simples et fiables est moins évident qu’il n’y paraît. Les journalistes invoquent à tout propos les énergies renouvelables, sans faire remarquer que la production d’électricité en France est déjà décarbonée.
Il est hélas nécessaire d’illustrer concrètement quelques évidences : par exemple qu’aucune stratégie ne peut faire abstraction des lois de la physique, ni des spécificités des différents programmes industriels envisagés, ni du temps nécessaire pour les déployer, ni de leur coût. La recherche ne répond pas « sur commande » à des demandes de technologies nouvelles, etc.
Le partage de telles notions et de quelques informations de base est selon moi l’une des conditions pour que les discussions démocratiques sur des stratégies possibles se développent entre citoyens « éclairés ».
Une information générale ne dispense évidemment pas des travaux d’expertise à mener par des spécialistes compétents sur chacune des thématiques à prendre en compte. Je ferai ici deux remarques.
La première porte sur l’importance de synthétiser les résultats des experts pour les faire connaître non seulement au pouvoir politique mais aussi à la population aujourd’hui et à chaque étape. Cet « état des lieux » se devrait de séparer clairement à chaque étape ce qui est établi de ce qui reste en discussion et inclure le contexte : le suivi des rapports du GIEC, mais aussi les spécificités de notre pays en matière de production, d’importation, d’exportation et de consommation d’énergie, les conséquences collatérales des options envisagées et de la possibilité d’y faire face, l’évaluation de la maturité des technologies et de leurs acceptabilité sociale, l’évaluation du rôle que peut jouer la participation des citoyens.

La deuxième porte sur la crédibilité de l’expertise. Les résultats obtenus par des groupes d’experts suscitent souvent plus de critiques que d’adhésion dans la société. À cet égard, les travaux du GIEC font figure d’exception. La composition du GIEC, son organisation et la façon dont il élabore ses rapports y sont certainement pour quelque chose. Elles pourraient utilement servir de modèles (à adapter à chaque thématique). Le point le plus important me semble être d’organiser et de maintenir une liaison entre un groupe pilote (d’ailleurs renouvelé périodiquement) et la communauté scientifique la plus large possible, compétente dans le domaine concerné (en vue de la collecte des informations, de l’enrichissement et de la critique des documents intermédiaires). On peut toujours mettre en cause l’avis de quelques scientifiques au nom ou au prétexte de conflits d’intérêts, c’est beaucoup plus difficile pour une communauté entière.

De nombreux experts compétents, qualifiés avec suspicion « d’officiels », interviennent à travers des rapports demandés par différentes instances. Ils le font en ordre dispersé. L’instrumentalisation des moindres controverses est l’occasion de leur opposer les déclarations des experts dits indépendants. Je crois que les rapports d’expertise touchant la transition énergétique gagneraient en accessibilité, en efficacité et crédibilité en les organisant clairement par thématique et dans la durée, en s’inspirant de l’exemple du GIEC.

Hélène Langevin-Joliot

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Compte-rendu de la rencontre-débat

Dans Les Cahiers Rationalistes n° 658 est paru un article intitulé « Transition énergétique et rationalisme », cosigné par Jacques Haïssinski et Hélène Langevin-Joliot, contribution de l’Union rationaliste au grand débat national[1].
Pour ouvrir largement le débat sur la transition énergétique à tous les publics intéressés, l’Union rationaliste a organisé, à l’initiative de la section Île-de-France, une rencontre suivie d’un débat sur ce thème. Cet événement s’est tenu à l’École Normale Supérieure (ENS, Département de Physique) le lundi 20 mai de 18h à 20h.
La rencontre comportait deux temps se succédant de manière équilibrée, l’introduction du thème par trois chercheurs, suivi d’un débat entre le public et les orateurs.
L’Union rationaliste, sans préjuger de l’opinion de chacun de ses adhérents sur les solutions, peut contribuer à ce que les problèmes soient correctement posés et que des approches raisonnées soient adoptées pour surmonter les difficultés et approcher des solutions.
Après qu’Hélène Langevin-Joliot et Jacques Haïssinski ont ouvert la séance par de courts exposés introductifs, complémentaires de leur article, Sébastien Balibar, directeur de recherche au CNRS, membre de l’Académie des sciences, a présenté un ensemble d’éléments rationnels à prendre en considération pour penser des scénarios de transition énergétique.
En partant du changement intervenu sur la manière de considérer le rôle de l’énergie, Hélène Langevin-Joliot souligne que le temps n’est plus à s’interroger sur la date de l’épuisement des réserves de pétrole mais à mettre en rapport l’énergie, ses modes de production et d’utilisation avec les émissions de gaz à effet de serre qu’ils entraînent. Les travaux du GIEC montrent l’urgence de réduire ces dernières pour freiner l’augmentation de température du globe. Ils montrent que quelques 80 % des émissions mondiales sont dues aux énergies fossiles. La transition énergétique est une question scientifique, technique et politique. Elle induira de profonds changements dans nos modes de vie. C’est donc une question qui concerne l’ensemble des citoyens et les institutions aux niveaux national et mondial. À l’Union rationaliste, nous pensons que la nécessité de ces changements est plutôt une occasion à saisir pour une nouvelle conception du progrès et pour un renouveau des valeurs qui l’accompagnent. C’est un sujet de société impliquant la science. Il y a un travail à effectuer en profondeur pour que la transition écologique puisse être comprise et soutenue dans la durée par tous, et par delà les changements de gouvernement.
Hélène   Langevin-Joliot   rappelle   que   pour   que   les   discussions démocratiques sur des stratégies possibles se développent entre citoyens « éclairés », il est nécessaire que ceux-ci partagent quelques informations scientifiques de base. D’où l’importance de synthétiser les résultats des experts pour les faire connaître non seulement au pouvoir politique mais aussi à la population, aujourd’hui et à chaque étape. Par ailleurs, le point le plus important semble être d’organiser et de maintenir une liaison entre un groupe pilote, renouvelé périodiquement, et la communauté scientifique la plus large possible, compétente dans le domaine concerné. On peut toujours mettre en cause l’avis de quelques scientifiques au nom ou au prétexte de conflits d’intérêts, c’est beaucoup plus difficile de contester une communauté entière et unanime. Les rapports d’expertise touchant la transition énergétique gagneraient en accessibilité, en efficacité et crédibilité en les organisant clairement par thématique et dans la durée, en s’inspirant de l’exemple du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et de son organisation[2].
S’appuyant sur une sélection de diapositives issues de travaux de recherche, Jacques Haïssinski a exposé en quoi la transition énergétique est un défi pour le monde, c’est-à-dire pour l’humanité et pour nous-mêmes : courbe des températures prenant en compte continents et océans croissant nettement depuis les années 1980, en lien direct avec la concentration en dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère depuis la fin du siècle dernier qui, malgré les efforts faits par les nations, ne cesse de croître encore actuellement. À l’aide d’un schéma montrant les échanges complexes de CO2 dans le système terre-atmosphère-océan, J. Haïssinski a rappelé les diverses sources et les divers puits de CO2, tant continentaux qu’océaniques, et exposé le bilan de ces flux, puis a montré que les émissions anthropiques ne cessent d’augmenter en quantifiant ces émissions par origine au cours des 150 dernières années. Il a présenté les différentes sources d’énergie dont dispose le monde actuel (fossiles, nucléaire, renouvelables) et terminé en illustrant pour la France les chiffres de l’évolution de la consommation d’énergie primaire et de l’émission de CO2 par secteur d’activité : il apparaît clairement que la transition énergétique oblige, en priorité, à un changement de comportement en termes de transport et d’isolation des bâtiments. Pour alimenter la réflexion sur les choix d’énergie futurs, les deux dernières diapositives illustrent la part importante du nucléaire, énergie décarbonée, dans la production d’électricité et l’impact remarquable sur les émissions de CO2 /kWh durant les 30 dernières années qui a résulté de l’orientation politique prise à cette époque vers l’énergie nucléaire.

La présentation de Sébastien Balibar[3] intitulée Face au changement climatique, que faire ? a prolongé et enrichi les deux exposés précédents  en présentant un ensemble de données sur l’état du climat actuel et des constats sur l’évolution de ces données au cours des temps. Il revient sur la concentration actuelle exceptionnelle en CO2 dans l’atmosphère, jamais observée depuis 800 000 ans en partie due à l’utilisation de combustibles fossiles et à la déforestation limitant la part de CO2 absorbée par la végétation. Il rappelle que les accords de Paris fixent un objectif de 2 degrés d’augmentation, valeur moyenne globale alors que l’accroissement de la température sur les continents est le double de celle des océans. L’augmentation de la concentration en CO2 a presque doublé en un siècle. Un comparatif des émissions de CO2 par habitant dans le monde illustre le fait que les plus gros émetteurs ne sont pas nécessairement les plus grands et les plus peuplés mais ceux qui ont les moyens de consommer de l’électricité sans compter (ex : le Qatar) et qu’un pays pauvre mais produisant beaucoup d’électricité grâce à des ressources naturelles (hydrauliques) est très peu émetteur (ex : Éthiopie). Tous les pays riches et émergents ont beaucoup à faire s’ils veulent tenir l’engagement de la 21e Conférence des parties (COP) à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21). Les prédictions du GIEC à l’horizon 2100 proposent des scénarios dont le plus optimiste suppose l’arrêt de la déforestation et la plantation massive d’arbres. S. Balibar renvoie également au geo-engineering (sans avoir le temps de développer ce concept).
S. Balibar expose les forces et faiblesses de certaines énergies renouvelables : les éoliennes produisant une énergie intermittente qu’il est nécessaire de compenser par d’autres sources d’énergie, le solaire photovoltaïque qui pose le problème du stockage de l’énergie produite (bon espoir dans les recherches en cours sur les batteries). Parallèlement des solutions industrielles de capture et de stockage du CO2 sont expérimentées, mais restent à être généralisables à la planète.
S. Balibar présente les barrages hydrauliques comme des joyaux de la production d’électricité française utilisant une énergie renouvelable, quand bien même cette production reste modeste au plan national.
Abordant l’énergie nucléaire, S. Balibar soulève les trois problèmes à prendre en considération : (1) la sûreté-sécurité, le contrôle de ces centrales devant être indépendant et public pour que la priorité soit donnée à la sécurité sur les bénéfices ; (2) les déchets , qu’en faire ? ; (3) le coût , certes cher mais à comparer avec les taxes collectées auprès des consommateurs pour financer les aides aux investissements dans l’énergie renouvelable.

Ces trois exposés ont apporté une quantité précieuse d’informations devant permettre à chacun d’élaborer des scénarios à toutes les échelles, individuelle, collective, politique… pour espérer enrayer le réchauffement climatique et opérer la transition énergétique nécessaire.

Dans la seconde partie, les participants à la rencontre ont pu dialoguer avec les orateurs et, le plus souvent, S. Balibar a répondu aux questions. Vous trouverez ci-dessous quelques unes d’entre elles. Les échanges ont porté sur :

  1. l’avenir des biogaz, comment les générer et les stocker ; S. Balibar fait valoir que leur production à partir de végétaux nécessite des surfaces énormes pour des rendements très faibles ;
  2. la transformation du CO2 en hydrogène : possible mais le stockage de l’hydrogène prend beaucoup de place. Compressé, il peut être source d’accidents ;
  3. utilisation des batteries de voiture qui stockeraient l’énergie pour la restituer pour d’autres utilisations ;
  4. évolution des comportements sociaux en termes d’économie d’énergie : comment accepter de diminuer drastiquement notre consommation ? Il faudrait diviser les émissions de CO2 par 2 – voire par 3 en tenant compte de l’augmentation de la population – d’ici 2050 pour atteindre l’objectif de la COP 21. Deux axes d’action : faire en sorte que tous les transports deviennent électriques (électricité produite par des énergies décarbonées), faire en sorte que tous les bâtiments soient mieux isolés du froid et de la chaleur (tout en permettant l’utilisation de la climatisation pour les personnes souffrant de la chaleur) ;
  5. faire accepter la transition énergétique par tous : tenir compte des inégalités sociales, répartir son coût de façon plus équitable ;
  6. production d’énergie centralisée vs décentralisée (éoliennes) : il n’y a pas de solution qui s’impose. Exemple : la construction de petits barrages hydrauliques pour alimenter des villes ou villages pourrait être une solution envisageable localement ;
  7. à propos de la diminution de la consommation énergétique : adopter une trajectoire de relative sobriété (exemple : utiliser un petit véhicule électrique plutôt qu’un SUV, objet récurrent de matraquage publicitaire) ;
  8. coûts comparés des énergies (selon l’Agence internationale de l’énergie[4]) : la moins chère est l’énergie hydraulique, le charbon n’est pas cher (sauf si l’on capture le CO2 émis) mais extrêmement polluant ;
  9. nécessité du recyclage : des batteries, des : des batteries, des plastiques…
  10. proportion d’énergie utilisée pour le transport de l’électricité : faible pourcentage ;
  11. appliquer des règles d’architecture et d’urbanisme pour économiser l’énergie : utilisation du soleil passif (chauffage et éclairage), utilisation de matériaux isolants pour la construction (bois, …).

D’autres questions n’ont pu recevoir de réponses, vu l’heure tardive (le débat s’est terminé à 20h15). Nous remercions la quarantaine de personnes qui ont participé à cette rencontre. L’intérêt de telles manifestations semble évident et nous envisageons d’autres thèmes de rencontres-débats dans un futur proche.

Ce compte-rendu est une invitation à se rendre sur le site de l’Union rationaliste (www.union-rationaliste.org), où l’ensemble de la rencontre et du débat peut être écouté à la page de la section Île-de-France : http://www. union-rationaliste.org/index.php/ile-de-france/732-transition-energetique- par-dela-les-mirages-une-strategie-raisonnee.

Compte-rendu rédigé par Nelly Bensimon, relu par Françoise Perrot et Michel Verdaguer

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[1] J. Haissinski, H. Langevin Joliot, Transition énergétique et rationalisme, Cahiers Rationalistes n°658, 15-23 (Janvier-février 2019).

[2} Les informations sur le GIEC, ses méthodes de travail, ses rapports peuvent être trouvées :
a) sur le site de l’organisation météorologique mondiale à Genève (https://www.ipcc. ch/ et https://archive.ipcc.ch/) ;
b) sur le site du ministère français de la transition écologique et solidaire (https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/comprendre-giec) ;
c) ou sur un site comme Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_d’experts_ intergouvernemental_sur_l’évolution_du_climat.
[3] Sébastien Balibar est l’auteur de l’ouvrage « Climat : y voir clair pour agir » , publié aux éditions le Pommier, Paris
[4] https://www.iea.org/

 

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