Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Publications et médias

Thématique
France Culture

Urgence environnementale et engagement public des chercheuses et des chercheurs

Pour en parler, nous recevons Michèle Leduc physicienne et ancienne présidente du Comité d’éthique du CNRS et de Christine Noiville, juriste et actuelle présidente du Comets.
Cette rencontre a lieu à l’occasion du trentième anniversaire du Comets et de la préconisation de deux avis importants : l’un sur la recherche scientifique face à l’urgence environnementale, et l’autre sur l’engagement public des chercheuses et des chercheurs.

En savoir plus
À venir

Colloque 2024 : Quels engagements des scientifiques face à la crise environnementale ?

> Samedi 22 juin 2024 (11h à 18h) – Paris, École normale supérieure, salle Dussane
> Face aux multiples défis de l’environnement pour la société et la planète, l’urgence est grande de trouver des solutions à toutes les échelles du temps – pour aujourd’hui et pour le long terme – et de l’espace –pour la France et l’ensemble du monde. Quelles sont les responsabilités et l’engagement des chercheurs sollicités dans ce contexte ? Comment répondre aux injonctions de s’impliquer, et aussi comment « convaincre » le public et les politiques avec une communication appropriée, alors même que les incertitudes doivent être prises en compte…

En savoir plus
Sections locales

Rencontre Sciences et culture #9

Jeudi 23 mai 2024 – Invitée de notre rencontre, Clémence PERRONNET publie “MATHEUSES
Les filles, avenir des mathématiques”

– L’Union rationaliste aura l’honneur d’accueillir Clémence PERRONNET, chercheuse en sociologie à l’agence Phare et membre du centre Max Weber. Ses travaux portent sur la culture scientifique et les inégalités dans le rapport aux sciences.
La séance sera animée par Véronique Ezratty, membre de l’Union rationaliste.
> A propos de ce livre :
A 17 ans, une fille française sur deux n’étudie plus les mathématiques, contre seulement un garçon sur quatre. Les filles sont alors moins présentes dans les études scientifiques qui permettent d’accéder à des métiers valorisants et bien rémunérés alors qu’elles y réussissent aussi bien que les garçons quand elles sy engagent.
Comment changer la pratique des mathématiques pour qu’elle ne soit plus excluante ? Comment faire pour se sentir moins seule quand on est une fille et qu’on aime les maths?

En savoir plus
France Culture

Contrer les idées reçues sur la science

Annabelle Kremer-Lecointre, professeure agrégée de SVT, ingénieure de formation, nous parle de son livre “La science à l’épreuve des mauvaises langues”, publié chez Delachaux et Niestlé.
Avec Annabelle Kremer-Lecointre Enseignante agrégée Sciences de la Vie et de la Terre à Souffelweyersheim en Alsace

En savoir plus
Sections locales

Rencontres Sciences et culture #8

Jeudi 4 avril 2024 – Invitée de notre rencontre, Estelle DELEAGE publie “PAYSANS ALTERNATIFS, SEMEURS D’AVENIR”
– Agronome et maître de conférences en sociologie à l’université de Caen Normandie. Directrice de la revue Écologie & Politique, elle travaille depuis plus de vingt ans sur les alternatives paysannes au productivisme agricole et a publié plusieurs ouvrages sur les questions agricoles et environnementales…

En savoir plus
Cartes blanches

Tribune après la Carte blanche de François Graner

Après la Carte blanche “Faut-il interdire la recherche ?”

La modération des débats lors de la CB de François Graner du 20 février 2024 a permis de préciser sans ambiguïté la position de l’UR vis-à-vis de la science. Elle a suscité le commentaire suivant d’Hélène Langevin que nous retranscrivons ci-dessous :

François Graner reprend pour sa Carte blanche le titre de son article dans Raison présente « Faut-il arrêter la recherche ». Évidemment qu’il faudrait lire ce titre au second degré. Mais la confusion que l’on entretient sur ce qu’est la recherche ou sur ce que veut dire le mot science est extrêmement dangereuse. Et du texte de Graner, si on le prend au sérieux, la conclusion que l’on peut tirer est aussi qu’il faudrait mieux arrêter la recherche. Et il sera lu aussi au premier degré par des citoyens de la société civile…

En savoir plus
Sections locales

Rencontres Sciences et culture #7

Jeudi 14 mars 2024, Invités de notre rencontre, Danièle TRISTCH & Jean MARIANI pour leur livre “Sexe et violences – Comment le cerveau peut tout changer”
Professeurs d’Université, ils ont dirigé un grand laboratoire de recherche en neurosciences et exercé de nombreuses responsabilités au sein des Universités, du CNRS et du ministère de la Recherche. Deux neurobiologistes de renom racontent les multiples phénomènes cérébraux à l’œuvre dans la tête dès qu’il s’agit de sexe. Par une approche à la fois scientifique, historique et sociologique, ils décrivent les ravages des abus sexuels sur les victimes et expliquent pourquoi certains individus, surtout des hommes, passent à l’acte. Pourquoi aussi notre espèce se montre la plus violente envers les femmes et les enfants…

En savoir plus
Cartes blanches

Carte blanche à François Graner

« Faut-il interdire la recherche ? »
À l’invitation de l’Union rationaliste, carte blanche à François Graner, Directeur de recherches au CNRS, Institut Curie, Paris. Ses recherches portent sur les liens entre la physique microscopique et le monde qui nous entoure. La séance sera modérée par Michèle Leduc.

Résumé : Il y a beaucoup d’excellentes motivations, individuelles ou collectives, de faire de la recherche. Inversement, l’activité de recherche a de nombreuses retombées négatives, avec deux particularités : l’impossibilité de la réguler ; et surtout un fort impact indirect, à terme, sur l’humanité et la planète. Virus dangereux, croissance économique, dualité civil-militaire… Peut-on faire une analyse « bénéfice-risque » de la recherche ?

Le mardi 20 février 2024 à 19H30
Entrée libre sur réservation

En savoir plus
Transition écologique & rationalité

Les personnels de la recherche face aux défis environnementaux

LA RESPONSABILITÉ DES SCIENTIFIQUES

 La société interpelle le scientifique et le politique sur les conditions de vie dans le domaine de la santé. À ces demandes se rajoutent des questions, très pressantes aujourd’hui, sur la qualité de l’environnement, avec des inquiétudes sur le changement climatique, la maîtrise d’une énergie décarbonée et le respect de la biodiversité. On attend du scientifique qu’il contribue à trouver des solutions, à proposer des initiatives et qu’il participe à l’élaboration d’une politique qui puisse satisfaire les objectifs de développement durable énoncés par l’ONU dans son agenda 2030.
Les chercheurs[2] contribuent largement à la définition de l’impact environnemental des activités humaines. Ainsi, pour le réchauffement climatique, la recherche scientifique a été mise à forte contribution pour aboutir aux conclusions du premier volet du dernier rapport du GIEC en août 2022[3]. Dans un souci de réflexivité et de responsabilité individuelle et collective, la communauté scientifique elle-même est appelée à repenser en profondeur d’une part ses pratiques, d’autre part ses finalités et ses valeurs, pour les mettre en cohérence avec l’ensemble des défis environnementaux auxquels la planète est aujourd’hui confrontée…

En savoir plus
Communiqués

Disparition de Gabriel Gohau

Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de Gabriel Gohau, fidèle collaborateur de l’Union rationaliste depuis 1959.
Gabriel Gohau, président du Comité français d’histoire de la géologie de 1996 à 2016, a mené d’importantes recherches dans ce domaine, en parallèle avec sa carrière de professeur au Lycée Janson de Sailly. Il est l’un des fondateurs de Raison Présente et a longtemps contribué aux travaux du comité de rédaction de la revue.

En savoir plus
Sections locales

Rencontres Sciences et culture #6

Jeudi 18 janvier 2024, Invité de notre rencontre, Harry Bernas pour son livre “Les Merveilleux Nuages – Que faire du nucléaire ?”
Physicien spécialiste de nanosciences, il a dirigé le Centre de sciences nucléaires et de sciences de la matière (CNRS Université Paris-Saclay) et coordonné un programme européen dans le domaine des matériaux irradiés. À propos de l’histoire du nucléaire, il a déjà publié L’Île au bonheur. Hommes, atomes et cécité volontaire. (Le Pommier, 2022).

En savoir plus
Sections locales

Rencontres Sciences et culture #5

Jeudi 14 décembre 2023, Invitée de notre rencontre, Annabelle KREMER-LECOINTRE publie “La science à l’épreuve des mauvaises langues”
Annabelle KREMER-LECOINTRE est enseignante agrégée en Science de la Vie et de la Terre et ingénieure de formation.
La séance sera animée par Geneviève Guyot, membre de l’Union rationaliste…

En savoir plus
Cartes blanches

Carte blanche à Daniel Andler

« Où placer l’intelligence artificielle ? »
À l’invitation de l’Union rationaliste, carte blanche à Daniel Andler mathématicien et philosophe français né le 9 juin 1946. Il est professeur émérite de Sorbonne Université, membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Il a fondé le Département d’études cognitives (École normale supérieure), qu’il a dirigé de 2001 à 2005. Il y fonde et dirige le groupe Compas : Éducation, cognition, technologie à partir de 2006. Daniel Andler est l’un des membres de la Société de philosophie des sciences dont il a occupé la présidence (2003-2009), et d’où il dirige la revue Lato Sensu. Il est également un membre fondateur de la European Society for Philosophy and Psychology. Parmi ses ouvrages publiés, le plus récent est Intelligence artificielle, intelligence humaine : la double énigme, Gallimard, 2023.
Après avoir connu, au cours de ses sept décennies d’existence, quelques phases dépressives, l’intelligence artificielle semble inscrite désormais sur une trajectoire victorieuse. Mais quel est le point d’arrivée ? Des systèmes capables de résoudre toute espèce de problème, aussi bien voire mieux que les humains, ou bien l’intelligence humaine elle-même ? Ce n’est pas la même chose, et confondre les deux, c’est aggraver les risques que l’IA, devenue puissante, nous ferait courir.

Le mardi 19 décembre 2023 à 19H30
Entrée libre sur réservation

En savoir plus
Éditos

Les politiques ne doivent plus ignorer les scientifiques

L’urgence des mesures à prendre pour limiter des conséquences du changement climatique est de plus en plus pressante (voir l’édito de l’UR de septembre 2023). Elle est confirmée par l’alerte de l’IEA (International Energy Agency)[1] du 24/10/2023. Celle-ci démontre que la programmation du déclin des énergies fossiles, quoique bien amorcée en Chine et ailleurs, ne sera effective qu’après 2030, retardée en particulier par l’augmentation programmée de l’usage du gaz liquéfié, conséquence indirecte de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, ainsi que par les investissements massifs en marche sur le continent africain. Ce qui valide un scénario au mieux à +2.4° en 2100…

En savoir plus
Cartes blanches

Carte blanche à Bernard Chervet

« La psychanalyse, les sciences et la culture »
À l’invitation de l’Union rationaliste, carte blanche à Bernard Chervet, psychiatre et psychanalyste, membre titulaire formateur de la Société psychanalytique de Paris qu’il a présidé durant deux mandats. Il travaille en libéral. Il est directeur scientifique du Congrès des Psychanalystes de Langue Française (CPLF). Il est membre du Conseil d’administration et du Bureau de l’Association psychanalytique internationale (IPA). Il a été lauréat du prix Bouvet en 2018 pour l’ensemble de ses travaux. Il contribue au Dictionnaire encyclopédique de l’IPA. Il vient de publier chez Routledge : « Après-coup in Psychoanalysis: The Fulfilment of Desire and Thought ».

Le mardi 17 octobre 2023 à 19H30
Entrée libre sur réservation

En savoir plus
France Culture

L’ île au bonheur ou Fukushima en japonais

Avec Harry Bernas, physicien, à propos de son autobiographie scientifique, “L’île au bonheur. Hommes, atomes et cécité volontaire”, parue aux Editions du Pommier en 2022.
Bibliographie :
L’île au bonheur Editions du Pommier 2022
Raison Présente – N°225 “Science et armement”
Raison Présente – N°206 “L’innovation une injonction ?” – “Harry Bernas, Qu’as-tu vu à Fukushima ?” …

En savoir plus
France Culture

Menace sur l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire

Le 8 mars dernier, le président de la République décidait la suppression de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), et son rattachement à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).
La violence et la brutalité de cette décision, son arbitraire ont scandalisé d’abord les 1700 employés de l’IRSN, mais avec eux, tous ceux qui connaissent la légitimité et le sérieux des avis et de l’expertise de l’IRSN.
Avec Thierry Charles : ingénieur civil des Mines, il a été pendant huit ans directeur général adjoint de l’IRSN, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN).

En savoir plus
Communiqués

Fin d’existence pour l’IRSN

Décision dangereuse et non démocratique
L’Union rationaliste dénonce la démarche du projet annoncé par le gouvernement de mettre fin à l’existence de l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire), organisme indépendant, chargé depuis 2001 d’expertise et de recherche sur les technologies du nucléaire. L’IRSN est responsable notamment de l’expertise en cours des réacteurs français atteignant leur 40ème année de fonctionnement – soit dans la période la plus critique de leur existence –. L’expertise de l’IRSN prépare les décisions politiques de l’exécutif quant à l’avenir du parc nucléaire, dont certaines sont très délicates et impliquent des risques.
Le projet consiste à disperser les activités actuelles de l’IRSN sur l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) et sur le CEA. L’ASN est l’autorité de contrôle des activités nucléaires civiles dirigée par 5 commissaires de formation scientifique inamovibles. Officiellement il s’agit de « fluidifier les processus d’examen technique et de prise de décision de l’ASN ». Il s’agit en fait d’activer la relance de la filière nucléaire en réduisant les délais imposés par les contrôles. La séparation essentielle des fonctions d’expertise et de préparation de la décision telle que réalisée actuellement entre IRSN et ASN, serait remise en cause…

En savoir plus
Histoires courtes

Histoires courtes : LA MAIN À LA PÂTE

Comment révéler le chercheur qui sommeille en tout élève du primaire.
(vidéo)
Polytechnicien en devenir, Baptiste Lefèvre fut l’un des missi dominici de l’association La main à la pâte, qui porte la bonne parole de la démarche scientifique jusque dans les écoles primaires, ici dans le quartier de la Goutte d’Or, à Paris…

En savoir plus

Venez découvrir

Podcast

RECHERCHE PAR THÈME