Pas de démocratie sans respect de l’État de droit
Une bonne nouvelle toute récente : la défaite de Victor Orban aux élections du 12 avril 2026, qui a vu son concurrent Péter Magyar l’emporter avec plus de 53% des suffrages. Orban avait allègrement piétiné les principes de l’État de droit non seulement à la Commission européenne mais aussi dans son propre pays : atteinte à l’indépendance de la justice, limitation des pouvoirs de la cour constitutionnelle, affaiblissement du parlement, gouvernement par décrets, concussion et corruption, contrôle des médias et de l’information, création d’un Office de protection de la souveraineté surveillant journalistes, universitaires et associations, limitation du droit de manifester dans certains cas, lois controversées sur les minorités (notamment LGBT+), etc.
