Halte au démantèlement de la science
L’UR soutient les scientifiques français du mouvement Stand Up For Science, s’opposant aux menaces de l’administration Trump. Voir articles parus dans la presse et les interventions à venir de mars à juin.
L’UR soutient les scientifiques français du mouvement Stand Up For Science, s’opposant aux menaces de l’administration Trump. Voir articles parus dans la presse et les interventions à venir de mars à juin.
Le projet de contrat d’objectifs du CNRS pour 2024-2028 prévoit de concentrer les ressources sur 25 % des laboratoires dits « Key Labs », les considérant comme de rang mondial. Cette décision a été prise sans consultation …
Nous, membres du Pacte progressiste Fin de vie, réagissons à l’annonce du projet de scission du texte législatif qui reviendrait à porter devant le Parlement non pas une mais deux propositions : une portant sur les soins palliatifs et l’autre sur l’aide à mourir..
Jusqu’alors, le sujet d’évolution de la loi fin de vie, porté par le Président de la République, après une Convention citoyenne organisée par le CESE, après un long temps de réflexion, était pensé comme englobant les soins palliatifs et l’aide à mourir. Les ministres Agnès Firmin Le Bodo, puis Catherine Vautrin ont chacune porté et défendu ce projet de loi global sur la fin de vie visant à remeflre le patient au centre des décisions, d’optimiser l’articulation entre soins curatifs et palliatifs, et de permeflre, dans des conditions strictement encadrées, d’avoir accès à l’aide à mourir. A son tour, l’ancien Premier Ministre
M. Michel Barnier s’apprêtait également à porter devant l’Assemblée un projet de loi complet début février.
Avant même sa réouverture en 2026, une nouvelle alerte se profile pour le Palais de la Découverte : la réquisition pour 5 ans de la galerie dédiée à ses expositions scientifiques temporaires au profit de la Réunion des musées nationaux du Grand Palais
L’Union rationaliste a la surprise de se voir interdire l’usage de la Maison de la vie associative et citoyenne (MVAC) du Quartier latin où elle organise régulièrement des rencontres dans le cadre de ses activités
Notre combat pour la rationalité nous mène à intervenir dans un nombre croissant de débats qui traversent la société : crise climatique et écologique, choix énergétiques, relation science-armement, égalité et mixité scolaire, immigration et institutions garantes des valeurs de la République…
Nous le faisons en intervenant dans nos médias grâce à votre aide financière, celle de vos cotisations mais aussi celle des dons annuels ou exceptionnels (tous les 4 ou 5 ans).
Sans vous, sans votre confiance, vos encouragements, votre mobilisation, votre soutien, nous n’aurions pas le même impact.
L’Union Rationaliste a besoin à nouveau, en cette fin d’année fiscale, d’un soutien exceptionnel qui nous permettrait de faciliter notre combat en intensifiant la diffusion de nos idées. C’est vous, les donateurs individuels, qui assurez notre liberté et notre efficacité d’action.
Depuis un an des enquêtes journalistiques ont illustré la gabegie financière, parfois au-delà des obligations légales, liée au financement public des établissements privés sous contrat. A l’heure des débats budgétaires, alors qu’il est établi que ces établissements participent à la ségrégation sociale et scolaire de la jeunesse, aucun gouvernement ne peut échapper à l’impérieuse nécessité, pour le pays de réorienter, les fonds publics vers l’école publique laïque.
Dans leur cadre unitaire inédit depuis 30 ans, les organisations signataires de la tribune parue dans “Le Monde” du 30 janvier 2024, pour que l’école publique, laïque, gratuite et obligatoire soit la priorité du pays, travaillent à la construction d’un plan de sortie du financement public de l’école privée…
L’Union rationaliste s’associe à tous les hommages qui sont rendus à l’avocat Henri Leclerc. C’est un grand humaniste qui disparaît. Il a marqué son temps par son combat pugnace pour les droits de l’homme et sa défense intransigeante de la liberté d’expression.
Devant le désastre de la situation en Palestine et les terribles affrontements qu’elle suscite, tant en France que dans le monde, l’UR tient à affirmer qu’elle se range aux côtés de ceux qui appellent à la reconnaissance de l’Etat palestinien et l’acceptation des deux états. Elle partage largement l’approche du texte ci dessous ” Pour la Palestine et contre l’antisémitisme ” rédigé par notre adhérent le politiste Alain Policar, notamment son appel final : “les mouvements étudiants contre les massacres à Gaza, pour le cessez-le-feu en Palestine et le retour des prisonniers palestiniens doivent inclure dans leur horizon la condamnation des massacres du 7 octobre par le Hamas et le retour des otages israéliens”. Le Bureau de l’Union rationaliste
Pour la Palestine et contre l’antisémitisme
La logique coloniale en jeu dans les territoires occupés en Cisjordanie et le massacre par l’armée israélienne de dizaine de milliers de civils à Gaza et à Rafah doivent être condamnés. Tout comme la large complaisance occidentale vis-à-vis d’un gouvernement qui ignore les règles du droit international depuis tant d’années et du droit international humanitaire en particulier. Les massacres perpétrés par le Hamas le 7 octobre sont inacceptables, mais ils ne justifient aucunement la boucherie de Gaza. C’est pourquoi on ne peut que soutenir les mouvements internationaux de protestation étudiante qui demandent un cessez-le-feu, l’arrêt des livraisons d’armes à Israël, le respect des droits humains les plus fondamentaux. On ne peut que saluer les citoyens israéliens mobilisés contre les dérives autoritaires de leur gouvernement et qui font de la libération des otages une priorité. On ne peut que condamner la répression qui s’exerce contre ces mobilisations, ici ou là-bas…
L’Union rationaliste joint sa voix à toutes celles qui s’élèvent, à l’extérieur comme à l’intérieur de l’Iran, pour exiger la libération du rappeur Toomaj Salehi, figure du mouvement “Femme Vie Liberté”, condamné à mort pour son opposition radicale au régime iranien, dont la politique de répression s’accroît férocement depuis le début de la guerre à Gaza. Cette condamnation à mort représente une tentative de décapiter symboliquement la révolte du mouvement “Femme Vie Liberté” – auquel l’UR avait apporté tout son soutien en lui décernant son prix en 2023. L’UR exige la grâce immédiate de Toomaj Salhi qui a pris tous les risques pour refuser de se plier à l’arbitraire d’un régime inique dont la violence fait gonfler les colères. Nous resterons particulièrement attentifs aux actions qui en France, seront mises en place dans les semaines à venir pour s’opposer à l’indigne condamnation de Toomaj Salehi.