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Publications et médias

Thématique
France Culture

Sécurité et nucléaire

Emmanuelle Huisman-Perrin et Hélène Langevin-Joliot reçoivent Jacques Repussard, directeur général de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), pour évoquer les questions de la sécurité et du nucléaire.

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Articles

Réflexions et questions après les événements du Japon. Catastrophes naturelles et accident nucléaire

Le Japon vient de connaître un enchaînement de catastrophes. Le 12 mars, un séisme d’intensité exceptionnelle (9 sur l’échelle de Richter) a provoqué un tsunami dont l’amplitude a dépassé celles connues dans le pays de mémoire d’homme. Il s’en est aussi suivi sur le site de Fukushima un accident nucléaire d’une extrême gravité, faisant craindre le pire.

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France Culture

Changement climatique : les raisons d’une controverse

Emmanuelle Huisman-Perrin reçoit Michel Petit, membre de l’Académie des sciences et ancien vice-président de l’Union rationaliste. Il évoque le débat sur le climat qui s’est tenu le 20 septembre 2010 à l’Académie des sciences, suite à la saisine par Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

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A propos de sortie du nucléaire

La catastrophe nucléaire au Japon qui fait suite à celles de Tchernobyl et Three Mile Island amène tout un chacun à se poser des questions sur l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire. Faut-il pour autant sortir du nucléaire comme le réclament certains. Au delà de ces derniers, il est vrai que le questionnement qui s’installe ou est renouvelé chez beaucoup est légitime.
Il y a cependant des choses évidentes qu’il faut rappeler: un réacteur nucléaire ne peut en aucun casse transformer en bombe atomique et la dangerosité des radiations dépend des doses que l’on peut recevoir après un accident nucléaire (voir le texte sur les doses mis en appendice dans le texte sur la catastrophe au Japon). Nous sommes soumis en permanence à des rayonnements dus à la radioactivité naturelle. Il y a un seuil en dessous duquel on peut considérer que le danger de développer un cancer est nul…

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Articles

Les ondes éléctromanétiques sont dangereuses ! C’est le Parlement européen qui le dit !

Ces braves gens se sont longuement penchés sur la question. Longues discussions en commission rapport et vote. Le rapporteur est une dame pas idiote du tout, mais qui, comme tous les autres, comme tout le monde, pratique le principe de précaution. Je vous donne sa conclusion telle qu’elle paraît dans les comptes rendus :
« En guise de conclusion, la rapporteure (sic) souhaite mettre l’accent sur les nombreux documents dont elle a pu prendre connaissance et qui précisent que les compagnies d’assurance refusent généralement de couvrir le risque en responsabilité civile concernant les champs électromagnétiques…

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Crise économique et crise climatique : principes et réalités

L’actualité de cette rentrée interroge les rationalistes que nous sommes.
Le mois de septembre 2008 voyait la crise des sub-primes déclencher une crise financière et économique mondiale, sans précédent depuis 1929. Donnons acte aux gouvernements d’avoir agi sans attendre, sans se préoccuper beaucoup de quelques règles supposées jusqu’alors intangibles en économie de marché. On a même assisté au plus fort de ce séisme à un bouillonnement de critiques et de suggestions. La réunion du G20 tenue à Londres en avril avait fait émerger un large consensus pour réformer de fond en comble l’architecture financière mondiale. Les grands principes affirmés seront-ils transformés en règles efficaces lors du G20 de Pittsburg à la fin de cette semaine ? Nous n’entrerons pas ici dans le débat technique qui n’est pas de notre compétence sur les mesures envisageables en discussion : les bonus, les fonds propres des banques, les normes comptables etc. Une analyse rationnelle des causes de la crise dans une économie mondialisée est une base indispensable pour dégager des mesures cohérentes pouvant contribuer à limiter les risques futurs…

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France Culture

L’année Darwin

Emmanuelle Huisman-Perrin reçoit Gabriel Gohau, historien des sciences, qui évoque l’année Darwin.

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Ecologie et démographie

Au lendemain du « Grenelle de l’environnement », il serait bon de reposer la délicate question des rapports entre populations humaines et subsistances en tenant compte des nouvelles conséquences environnementales qu’elles génèrent.

On sait depuis T.R.Malthus que, grosso modo, la population humaine s’accroît plus rapidement que les ressources alimentaires des humains. Une étude récente due à D. Rutherford et publiée dans Population, Revue de l’INED, rapporte toutes les nuances de la pensée de cet illustre économiste. Il décrit les trois approches que Malthus lui-même a indiquées. La première est jugée peu intéressante aujourd’hui car « les couples hors mariage qui ont des enfants ne sont pratiquement plus stigma­tisés » ; par contre le comportement de consommateur demeure de première importance. La deuxième approche est celle des rendements agricoles décroissants contre-balancés par l’accroissement de la production industrielle. La troisième approche rejoint les modélisations modernes de la dynamique économique dans laquelle les équilibres sectoriels sont nécessaires à la réalisation de l’équilibre global. Sa conception de l’être humain comme géniteur, idée dominante du Deuxième Essai , se heurte à celle d’une « société de plus en plus urbanisée et sécularisée »…

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La France fille ainée du sectarisme anti-OGM

L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) a rejeté le 29 octobre 2008 les arguments du gouvernement français, sensés justifier scientifiquement – conformément à la réglementation européenne – sa clause de sauvegarde interdisant la culture du seul maïs transgénique cultivé en Europe (le MON810, autoprotégé contre des insectes ravageurs). L’interdiction ne sera pas levée pour autant…
Rappelons tout d’abord certains événements antérieurs.
Le 8 janvier 2008, lors d’une conférence de presse, le Président de la République promet que la clause de sauvegarde sera enclenchée en cas de « doutes sérieux » sur ce maïs.
Dès le lendemain, le Sénateur Legrand, Président du Comité de préfiguration de la Haute Autorité sur les biotechnologies (CPHA), annonce que ce dernier a conclu à des « doutes sérieux »…

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OGM : une responsabilité envers les générations futures

Nourrir 9 milliards d’humains en 2050 rend le recours aux biotechnologies végétales indispensable.
Les plantes cultivées par l’homme, comme le blé, le riz, le maïs, ou la pomme de terre, qui représentent plus de 70 % de l’alimentation humaine, ont une longue histoire de domestication. Les travaux menés au cours du XXe siècle ont été effectués en particulier pour protéger ces plantes contre les maladies et pour améliorer leur capacité de production.
De ce fait, une espèce comme la tomate comporte, dans son génome, de l’ordre de 10 % de gènes provenant d’autres espèces, introduits par croisements successifs pour la rendre résistante à divers pathogènes. De même, entre l’ancêtre botanique du maïs, le téosinte, et les maïs modernes, environ 2 % des gènes ont été modifiés, soit environ 1 200 gènes. Ce travail est sans cesse à poursuivre, de nouvelles maladies apparaissant, souvent transportées accidentellement depuis des pays éloignés. Aujourd’hui encore, au niveau mondial, le tiers des récoltes est perdu du fait de ces fléaux…

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Grenelle de l’environnement et plantes génétiquement modifiées

A tort ou à raison, l’opinion publique européenne s’inquiète de l’utilisation de la transgénèse végétale, notamment comme outil d’amélioration variétale des plantes destinées à l’alimentation (plantes génétiquement modifiées ou PGM, organismes génétiquement modifiées ou OGM). Cette inquiétude se traduit par des demandes d’informations dignes de confiance (quelles sont nos connaissances scientifiques, leurs limites ?) et une exigence de liberté de choix (étiquetage des produits contenant des PGM ou des produits dérivés). Certains groupes de la société civile organisée souhaitent être associés aux décisions réglementaires, voire, pour certains, obtenir une interdiction durable de la culture et de l’utilisation des PGM…

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Argumentaire de l’Union Rationaliste sur les OGM

Les “ organismes génétiquement modifiés ” ne provoquent les foudres de l’écologisme que lorsqu’il s’agit de plantes, les plantes génétiquement modifiées ou PGM, parce que susceptibles de finir dans notre assiette ou de nourrir les animaux que nous mangeons. Les levures ou les bactéries génétiquement modifiées qui ne quittent pas les confinements des laboratoires ou des fermenteurs d’usine ne font pas peur. Les dérivés alimentaires du maïs GM (lécithines pour sauces) ou du colza GM (huile de table) n’inquiètent pas non plus. [1] Notons au passage l’extraordinaire progrès que les OGM ont fait faire à la pharmacie (insuline humaine qui a remplacé les insulines animales extractives ; hormone de croissance humaine qu’il n’a plus été nécessaire d’extraire des hypophyses de cadavres avec le risque d’inoculation de la maladie de Creutzfeld-Jacob, etc. etc.)…

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Lettre ouverte sur les OGM

Monsieur le Ministre, Madame,
Le journal Le Monde daté du 20 septembre apprend que vous vous préparez à accepter un gel de la commercialisation des semences OGM comme « un des éléments qui doit permettre à M. Borloo d’obtenir un compromis général lors de la grande table ronde du Grenelle, qui se tiendra fin octobre » et au prétexte « qu’on ne peut pas contrôler la dissémination. Donc on ne va pas prendre le risque. »
On comprend que la question des OGM ne soit qu’un détail dans le vaste débat qui va s’ouvrir avec au programme des sujets autrement importants mais elle a pris dans l’opinion une valeur symbolique considérable et il serait bien dommage de ne pas profiter de la circonstance pour élever un peu le niveau de réflexion du grand public…

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Droits de l’animal ou protection des animaux ? Réponse à Georges Chapouthier

Mis en cause par Georges Chapouthier dans son article « Les droits de l’animal, un concept dur à avaler ? », je souhaite apporter, ici même, quelques éclaircissements sur ma position.

Premier point : mon censeur n’a « pas le monopole du cœur », pour reprendre une célèbre réplique. Je suis, au moins autant que lui, capable de pitié et de sympathie ; mais, à sa différence, je connais les animaux — j’ai notamment élevé et travaillé avec des chevaux — et ma compassion va davantage à ceux élevés en batterie pour être abattus et dépecés à la chaîne (et aux humains contraints par la nécessité économique d’exercer les métiers correspondants) qu’aux taureaux de corrida qui, pour vingt minutes dans l’arène, passent les cinq années de leur vie en quasi-liberté dans d’immenses pâturages…

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Les droits de l’animal, un concept dur à avaler ?

On parle de plus en plus des droits de l’animal. Dans une société largement fondée, comme la nôtre, sur la notion de droits, il est sans doute heureux que des droits viennent protéger les différentes facettes de l’animalité des abus qui pourraient lui être infligés par une espèce, la nôtre, qui, au cours de son histoire, n’a pas toujours brillé par son attitude morale et pourrait certainement mieux faire. Mais la notion même de « droits de l’animal » semble difficile à admettre par beaucoup de nos contemporains. Je voudrais en donner, dans les pages qui suivent, quelques exemples caractéristiques qui permettront, dans le même temps, en rectifiant certaines affirmations erronées, de présenter le droits de l’animal pour ce qu’ils sont et de les replacer par rapport aux droits de l’homme…

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Le débat nucléaire entre science, mythes et sagesse des nations ; la question des déchets

Les réactions des Français à l’égard des déchets nucléaires sont souvent qualifiées d’irrationnelles, Quand on les interroge longuement, il apparaît, certes, que, pour la plupart, ils n’ont qu’une connaissance fort sommaire des aspects techniques de la question et font largement appel à des représentations mythiques. Mais, pour se faire un point de vue, ils s’appuient également sur des éléments de sagesse des nations, sur une expérience des hommes et sur des réflexions éthiques dont les experts gagneraient à tenir compte…

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Les cancers de la pollution, L’environnement est-il seul en cause ?

Qu’est-ce que l’on met en tête de gondole des dégâts de la pollution chimique ? Le cancer, parce qu’il tue et qu’il est encore perçu comme un mal terrifiant, longtemps invisible, qui ronge de l’intérieur.
          On met en avant l’augmentation du nombre des cancers diagnostiqués au cours des vingt dernières années, en omettant de dire qu’en même temps la mortalité a baissé et que cette augmentation d’incidence est imputable pour l’essentiel au vieillissement de la population, à l’amélioration des moyens d’investigation et à notre incapacité à réduire les habitudes nocives de nos concitoyens…

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