Publications et médias

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France Culture

Mariage pour tous

Emmanuelle Huisman-Perrin reçoit Bruno Perreau, professeur de sciences politiques au MIT pour parler du mariage pour tous.

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Sciences sociales et sexualités

Les connaissances en matière de sexualité ont considérablement progressé au cours des dernières décennies. L’apparition du Sida a contribué à la visibilité d’abord, puis à l’acceptation sociale, de l’homosexualité, pratique sexuelle le plus souvent réprouvée et réprimée antérieurement par les morales dominantes. Désormais l’homophobie est condamnée dans la plupart des pays et le débat public porte sur l’homoparentalité ou le mariage homosexuel (Descoutures et alii, 2008). L’apparition du Sida a également rendu possible le financement d’enquêtes empiriques de grande ampleur mobilisant des centaines de chercheurs de toutes disciplines (Bajos et alii, 1998). En quelques décennies un grand nombre de difficultés à la fois méthodologiques et axiologiques ont pu être surmontées par les sciences sociales…

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France Culture

La police parisienne et les Algériens (1945-1962)

Emmanuelle Huisman-Perrin reçoit Emmanuel Blanchard, historien, maître de conférences en sciences politiques à l’université de Versailles Saint Quentin, auteur du livre “La police parisienne et les Algériens (1945-1962)”, pour évoquer la commémoration du 17 octobre 1961 et son occultation dans l’histoire.

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France Culture

Genre, sexualité, science

Emmanuelle Huisman-Perrin reçoit Eric Fassin , sociologue, professeur agrégé à l’Ecole normale supérieure et chercheur à l’EHESS.

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France Culture

Danbé

Emmanuelle Huisman-Perrin reçoit Aya Cissoko, Championne du monde de boxe anglaise (2006) et auteure de Danbé, pour évoquer ce livre publié chez Calmann Levy où elle évoque avec Marie Desplechin, sa vie de jeune française “issue de l’immigration” malienne, et les conditions de l’intégration dans la France d’aujourd’hui.

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France Culture

Classer pour déclasser

Emmanuelle Huisman-Perrin reçoit Philippe Büttgen philosophe, directeur de recherche au CNRS pour une réflexion sur ce que cache la pratique actuelle de l’évaluation.

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Le rationalisme et le citoyen

Le citoyen français est confronté ces derniers temps à une avalanche de propositions de lois nouvelles et de décisions prises dans l’urgence. Les unes sont censées répondre aux attentes de la société (le durcissement des lois sécuritaires et la « maîtrise » de l’immigration) ; les autres s’imposeraient parce que « les chiffres parlent d’eux-mêmes » : songeons à l’argument démographique dans la présentation de la réforme des retraites ou celui du déficit pour la loi de finance 2011…

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France Culture

Xénophobie d’Etat autour des roms

Emmanuelle Huisman-Perrin reçoit Serge Slama , Maître de conférence en droit public à l’université d’Evry et membre du Gisti, et Laurent Muchielli sociologue et historien , observateur des questions de sécurité et de délinquance. Ils analysent ce qui se joue dans la xénophobie d’Etat autour des roms.

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France Culture

L’argent et les mots

Emmanuelle Huisman-Perrin reçoit André Schiffrins, éditeur, à l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage “L’argent et les mots”.

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La laïcité, les traditions et l’émancipation des femmes

La discussion ouverte par la commission de l’Assemblée nationale sur le port de la Burqa a suscité de multiples réactions. L’Union rationaliste n’a pas voulu s’impliquer dans ce débat qui lui paraît piégé entre racisme avéré ou sournois d’une part, et attitude politiquement correcte de l’autre. De toute façon, les récentes remarques du Conseil d’Etat semblent avoir rendu caduque la réflexion sur l’opportunité d’ajouter une loi aux dispositions existantes. Nous ne saurions ignorer la situation détestable créée par la persistance de la discrimination qui pèse sur nombre d’émigrés et leurs descendants…

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France Culture

Identité, culture, religion

Emmanuelle Huisman-Perrin et Guy Bruit reçoivent Pierre Tévanian, professeur de philosophie, co animateur du collectif “les mots sont importants”.

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Islam et migrations

Il n’est pas de Français qui ne descende d’immigrés. Nous parlons une langue qui continue le latin des Romains et portons le nom d’une des nombreuses tribus germaniques qui se sont installées sur notre territoire. Le mouvement d’immigration massive, partiellement organisé par le gouvernement français après les massacres des deux dernières guerres mondiales, a permis à la France de se maintenir à un niveau démographique acceptable. Cela n’a pas été sans frictions et les Français qui se croyaient de souche (ils n’ont pas tous disparu) ont parfois accueilli les nouveaux-venus avec des « sale juif », « sale rital », « sale polack » etc. qui fort heureusement n’ont pas toujours eu de traduction en acte : dans l’ensemble ces nouveaux venus ont été intégrés plus ou moins vite, plus ou moins facilement, et ont en tout cas tous contribué à l’existence continuée de la nation française. On remarquera qu’il n’existe pas d’injure antimusulmane …

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Immigration et intégration : le prétexte ethnique

Désormais, quand on prononce les mots de ” cités “, de ” banlieues “, ou d'” immigration “, le terme ” ethnique ” ou ” ethnicité ” fuse. On va montrer ici qu’il sert à dissimuler une vieille connaissance, l’inégalité sociale et sa compagne l’injustice. D’où vient d’ailleurs l’usage du terme d’ethnie ? Son origine grecque et sa présence dans des labels aussi respectables que ethnographie ou ethnologie semble lui assurer un pedigree au dessus de tout soupçon. En fait, l’usage du terme est récent. On le voit apparaître dans l’un des traités les plus violents consacré à l’existence et à la séparation des soi-disant races humaines, Les sélections sociales de Vacher de Lapouge, publié en 1896. A la page 11, après avoir récusé les termes qui décrivent des ” groupements historiques ” tels que peuple, nation ou nationalité, Vacher propose d’utiliser un terme particulier qui spécifierait clairement la différence raciale…

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La question du droit de vote des femmes en France

Dans le panorama européen, la France présente le cas de figure d’une République précocement dotée du suffrage universel masculin (1848), mais intégrant très tardivement les femmes (1944). La Suisse a un profil très similaire avec une égalisation encore plus tardive (1971 pour les élections fédérales). Ces deux nations démontrent clairement que la démocratie, même directe, s’accommode très bien de l’exclusion des femmes.
Plusieurs explications successives ont été apportées à ce « retard » français. La première, avancée par des féministes de l’entre-deux-guerres, insiste sur la faiblesse et les divisions du féminisme français. Outre que cette hypothèse suppose une relation de cause à effet entre la force du mouvement et l’obtention de la victoire que rien ne démontre, elle minore considérablement l’ampleur du suffragisme français. Sans atteindre la radicalité et la vastitude des mouvements anglais et américains ou encore les énormes associations allemandes …

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Auschwitz et nous

Puisqu’Ivry commémore depuis 1979 la libération d’Auschwitz, permettez-moi d’évoquer d’abord un souvenir personnel qui a trait à cet événement de l’histoire de la Déportation.
Le 18 janvier 1945, nous étions 58 000 hommes et femmes évacués dans la précipitation par les SS, devant l’approche des troupes soviétiques. Imaginez le froid glacial de l’hiver polonais, la nuit, la neige piétinée par des milliers de galoches. Dans ces colonnes par cinq, escortées par les SS, régnaient l’angoisse et le désespoir, devant la faiblesse, les maladies, les plaies, au seuil d’une nouvelle tragédie.
Et voici que je vis apparaître une colonne de détenues, bras dessus, bras dessous qui chantaient à tue-tête une chanson slave, comme un défi lancé à la face des SS en retraite.
Mais le canon de l’Armée rouge tonnait dans le lointain, et nous étions contraints de fuir vers l’ouest, devant nos libérateurs. Bientôt les coups de feu claquèrent au bout de notre colonne : les SS abattaient les traînards et les épuisés.
Ce fut la terrible marche forcée, la dispersion dans les camps allemands, vers Buchenwald, Dachau, Mauthausen, Ravensbruck, etc., dans des wagons à charbon, sans eau, sans nourriture, sans sanitaire, pour ma part suffocant à un moment sous le poids des cadavres.
Mais retournons maintenant à l’origine du camp nazi…

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n°670

Les Cahiers Rationalistes

Janvier-février 2021

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• Décembre 2020

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