De Lacan à Penrose : remarques sur “l’affaire Sokal”
C’est un grand plaisir pour moi de me trouver associé à ce colloque et je remercie l’Union rationaliste de m’en avoir offert l’occasion. Seul représentant, à cette table, des sciences humaines empiriques, ou même des sciences humaines (à l’exception de Jacques Bouveresse, mais si proche par métier des sciences dites exactes qu’on serait tenté de l’assimiler aux spécialistes de ces dernières), je me sens un peu la responsabilité, non de voler au secours des lacaniens et des postmodernistes, mais de clarifier quelques confusions auxquelles a donné lieu l'” affaire Sokal “, une fois que, échappant au contrôle de ses auteurs, les Impostures intellectuelles eurent été larguées sur Paris…